Philippe Cassand a le plaisir de vous faire part de son bonheur : tous ses livres vont ressortir aux éditions gays et lesbiennes tout au long de l'année 2008.
Vous aimez les romans policiers ? Vous aimez les romans gays ? Vous aimez lire et rire... et l'amour ? Je suis pas un grand intello. J'aime écrire et faire partager ce que j'essaye de rendre passionnant : la recherche de la vérité...
A gauche, dans le pavé noir, vous pouvez découvrir mes trois romans policiers gays publiés chez Cy-Libris, en cliquant sur : La mort vous remercie... Série Black Le cheval bleu se promène...
Et qui vont tous les trois vont ressortir aux éditions gays et lesbiennes tout au long de l'année 2008.
Les amis me disent " tu ne parles pas de toi dans ton site ! ", je n'aime pas parler de moi je trouve cela égocentrique (mais alors pourquoi est-ce que j'écris ?), alors voilà le texte d'une entrevue avec Pierre Salducci dans "La référence":
Entrevue : Philippe Cassand par Pierre Salducci
La Référence a rencontré le génial auteur de Série black et de La Mort vous remercie d'avoir choisi sa compagnie pour en apprendre plus sur ce nouveau venu en littérature gay qui est en train de s'imposer parmi les auteurs français les plus remarqués du moment.
Vous avez publié votre premier livre en 2002 (La Mort vous remercie…), est-ce que c’était le premier livre que vous aviez écrit ou avez-vous dû faire plusieurs essais avant de parvenir à publier ? C’est le premier livre présentable que j’avais terminé. Je trouvais cela sans intérêt et je l’avais mis dans un tiroir. J’avais écrit la moitié environ de Série Black commencé en 1989 à la suite d’un voyage initiatique sur les lieux de ma naissance au Congo (Brazzaville).
Comment êtes vous arrivé chez Cylibris et pourquoi cet éditeur auquel vous êtes resté fidèle depuis ? J’ai rencontré Emmanuel Ménard par hasard, l’auteur du livre culte C’est toujours moins grave qu’une jambe cassée, qui était directeur de collection chez Cylibris. Je lui ai passé le manuscrit de La Mort vous remercie d’avoir choisi sa compagnie, il a aimé le titre tout de suite. Il m’a tout appris du travail de mise au point d’un manuscrit. J’en profite pour rendre hommage à son talent d’écrivain, pour le travail éditorial qu’il a réalisé sur mes livres, et à son amitié. J’ai l’impression de participer à une merveilleuse aventure interactive avec Cylibris même depuis le départ d'Emmanuel Ménard qui a changé d’horizon. Pourtant, je publierai le quatrième chez un autre éditeur car Mensonges d’une nuit d’été n’est pas un roman policier. En fait, c’est un livre très différent de ce que j’ai fait jusqu’à maintenant. Je crois que c’est … le meilleur… de moi-même.
Vous avez publié trois romans en trois ans, ce qui fait de vous un auteur particulièrement prolifique, est-ce que vous considérez que vous avez une facilité à écrire et que vous écrivez rapidement ? J’écris assez facilement mais je suis un bourreau de travail. Je sublime à mort ! La mise au point d’un livre demande un travail considérable qui me passionne, m’absorbe entièrement. Mais maintenant j’ai envie de consacrer du temps à faire vivre ces livres, à les faire lire, et à les faire aimer. Avec La Référence, c’est un baiser de tendresse supplémentaire qui est fait à mes petits.
Votre premier livre se passe dans le milieu gay parisien, le deuxième en Afrique et le troisième en province française. Ce sont des univers très différents. D’où tenez-vous votre inspiration ? Est-ce que vous vous documentez spécialement pour écrire ou ce sont des milieux que vous connaissiez déjà ? Trois environnements, le Marais Parisien, l’Afrique, la province : ma vie d’adulte, ma naissance, ma jeunesse. Je ne me documente que très peu car je veux éviter l’érudition ou l’exactitude technique gratuite. Quand j’écris, je fais appel à mes connaissances ou j’invente (par exemple, le serpent dans Série Black…ou la guenon qui n’aime pas les…) !
Avez-vous déjà un quatrième volume en préparation ? Mon bonheur, c’est d’écrire, je suis donc toujours en écriture. Je suis en train de proposer aux éditeurs un nouveau manuscrit qui est une histoire d’amour qui finit bien (avec un autre… que celui qu’on aime…). Une histoire sur le fantasme, l’imposture, les dégâts qu’occasionne la passion sur le corps. J’écris également un autre livre dont il trop tôt pour parler.
Pourquoi le roman policier et quelles sont vos influences dans ce domaine ? Est-ce que vous pensez toujours écrire du policier ou avez-vous l’intention d’essayer un nouveau genre à l’avenir ? Le roman policier représente l’énigme de la vie. Tout s’éclaire à la fin. Comme après un long travail psychanalytique. Et la mort n’est pas pour de vrai ! J’ai envie d’écrire dans tous les autres genres. Après la mort, l’amour (le roman que je viens de finir), l’humour (le roman que je prépare), le sexe (un roman qui est écrit mais que je publierai quand je serai vieux car j’y ai mis trop de moi-même et que la matière première n’est pas encore épuisée, quoique pas loin !). Je veux aussi faire une adaptation théâtrale de La mort vous remercie d’avoir choisi sa compagnie.
Avez-vous un autre métier en plus de l’écriture ? Je n’ai pas de fortune personnelle, j’ai donc un travail qui me nourrit. Cassand est un pseudonyme, je n’ai pas envie d’être répertorié comme écrivain sulfureux et gay dans mon milieu professionnel qui n’est pas très drôle.
Quel est votre rêve le plus cher ? Avoir le visage de Dorian Gray et le génie d’Oscar Wilde. Ça sera probablement dans une autre vie. S’agissant du second point, naturellement
Bio dégradable revue et corrigée (par Cylibris) :
Agé de 45 ans cet Agatha frustré écrit sans relâche des histoires qu'il ne souhaite pas voir arriver à ses pires ennemis, dans l'espoir qu'un amant d'il y a des siècles le reconnaisse par ses livres et vienne l’emporter avec un cheval bleu sur l’horizon. Deux fois. Il lui dira alors trop tard...
Précisions (par môa) : je ne me la pète pas, je ne fais pas scandale, je n'aime pas la bareback, je ne prends pas les autres pour des c... mais je suis quand même un auteur gay.
Entrez dans ma galerie...(le pavé noir en haut à gauche) lisez, aimez, puis ! Editeurs ne rebroussez pas chemin, je ne fais pas pire que les autres...
Merci d'être venu me visiter... Revenez de temps en temps il va se passer beaucoup de choses dans les mois qui viennent...
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